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Améliorer la vie au travail, mais pourquoi ?

14 000 €, le coût du mal être au travail par salarié par an. Une personne mal dans sa peau au travail sera inactive durant 1h30 minimum par jour. Une absence de motivation, de stimulation et d’intérêt pour le travail a un coup. Différentes études le prouvent (cf. ADP & Gallup).

La France, l’un des pays avec les droits salariaux des plus protecteurs ne garantit pas un bien-être au travail. En effet la France est classée troisième au niveau du stress professionnel en Europe. Les salariés sont stressés et peu impliqués dans leurs travail (6% selon une étude Gallup). Le développement de la QVT depuis 2013 et 2015 avec un texte de loi a pris une autre dimension début 2020 avec une accélération des changements des méthodes de travail. Il a fallu trouver des nouvelles façons de maintenir le salarié acteur. Le manager n’est plus organisateur et donneur d’ordre mais coach.


La QVT a un coût lors de sa mise en place mais les économies qui en découle ne sont pas négligeables. Vous pensez que vos salariés vont bien car ils sont présents et fidèles à votre entreprise ? Ceci peut-être une idée reçue en effet, le burnout découle d’une suractivité ou d’un déséquilibre vie privée, vie professionnelle. L’humain, source de performance en entreprise, a un intérêt à être chéri. Non pas de façon bisounours, mais de façon qualité des espaces de travail. Être dans un milieu trop bruyant, trop sale, mal aéré et autre ne permet pas de maintenir une qualité de vie au travail optimum et donc le bien-être humain. Il y a d’autre façon de développer le bien-être au travail et la satisfaction salariale avec par exemple la rémunération directe (cf. article sur la politique de rémunération, source de motivations ?).


Le maintien du niveau de qualité de vie au travail offre à l’entreprise une réduction des coûts de fonctionnement et des ressources humaines.La réduction des coûts de fonctionnement s’explique de différentes façons. La première est l’utilisation de la domotique qui facilite la vie dans les bureaux, la seconde est les capteurs de qualité de l’air qui permettent de définir les leviers d’actions pour améliorer le bien-être. Ces capteurs permettent d’obtenir un avis objectif et complet sur la qualité de l’air. Il y a également la possibilité de mettre en parallèle les relevés obtenus par les capteurs et les études faites auprès des collaborateurs et donc de viser les éléments les plus importants à améliorer. La réduction des coûts humain traduit un plus faible turn-over. Il ne faut pas oublier qu’un salarié mal au travail coûte 14 000€. Donc rechercher une amélioration des espaces de travail n’est pas si absurde et onéreux en vu des économies qui en découlent.

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