Le bonheur au travail : boost de performance et de motivation des salariés


S'intéresser au bien-être et à la qualité de vie de vos salariés est primordial. Bonheur et performance sont étroitement liés, une bonne qualité de vie au travail favorise, entre autre, la motivation, la productivité et la cohésion d’équipe. Cela se ressent aussi au niveau du fonctionnement et des résultats de l’entreprise. D’après une étude de l’Université de Warwick, le bonheur favorise un gain de productivité de 12% chez les salariés. Les travailleurs malheureux sont quant à eux 10% moins productifs que la moyenne.




Comment caractériser le bien-être au travail ?


Le bien-être au travail se caractérise par une bonne qualité de vie des collaborateurs au sein de l’organisation. Mais ce n’est pas aussi simple que ça, il existe différents niveaux de bien-être : physique, psychologique, social, organisationnel et humain. Ces différents paliers constituent des leviers de performance et de motivation.


Le bien-être physique concerne l’environnement de travail matériel (confort des bureaux, ergonomie, équipements…). Il consiste à éviter les douleurs physiques et donc à préserver la santé des salariés. D’après l’Observatoire Actineo, l’espace de travail a un impact très important sur leur santé pour 50% des personnes interrogées, sur leur bien-être pour 48%, sur leur motivation pour 43% et sur leur efficacité pour 41% des personnes interrogées.


Le bien-être psychologique est une notion plus abstraite, il fait référence au sens et à l’utilité de la mission réalisée. Si les collaborateurs ne sont pas heureux psychologiquement au travail, les risques psychosociaux (burn-out, brown-out, bore-out), le stress et la fatigue émotionnelle explosent.


Le bien-être social fait référence à toutes les relations de travail agréables, la cohésion d’équipe ou encore le rapport avec la hiérarchie. Tous ces éléments favorisent le bien-être social et génèrent une motivation générale orientée vers la réalisation d'objectifs communs.


Le bien-être organisationnel concerne la flexibilité des horaires, le télétravail, l’équilibre vie professionnelle/privée… Cette notion s’exprime par la confiance des employeurs à l’égard des leurs employés sur l’organisation de leur travail. Le bien-être organisationnel permet une plus grande liberté d’action ainsi qu’une meilleure gestion des horaires de travail en fonction des contraintes de chacun. D’après l’étude réalisée par Malakoff Médéric Humanis, le télétravail augmente l’efficacité au travail pour 9 salariés sur 10. Une amélioration qui est également constatée par 67% des managers et 79% des dirigeants qui encadrent ces salariés.

Le bien-être humain se manifeste par les valeurs, la culture et l'éthique de l’entreprise, autrement dit la marque employeur. Ce bien-être permet aux collaborateurs de mieux comprendre leur rôle et leur place au sein de l’entreprise.


Vous l’avez compris, le bien-être au travail se partage entre tous les membres de l’organisation. Tout le monde y contribue de façon plus ou moins directe. Mais concrètement, quels sont les bénéfices du bien-être pour l’entreprise ?



Les effets positifs pour l’entreprise


Le bien-être permet à l’entreprise de tirer plusieurs bénéfices, les 3 principaux sont les suivants :


  • La réduction du turnover et de l’absentéisme. L’absentéisme et le turn over représentent un coût élevé pour l’entreprise. La mise en place d’actions correctives adaptées à la cause du problème permet d’améliorer la performance globale de l’entreprise.


  • L’intensification de l’engagement des collaborateurs au sein de l’entreprise. Les coûts de désengagement représentent un véritable manque à gagner (coût lié au remplacement d’un salarié, coût lié à la désorganisation, coût lié à la négligence…). D’une manière générale et simplifiée, le désengagement est le résultat d’un mauvais management.


  • Développement de la créativité et de l’innovation. Le bien-être au travail encourage les salariés à libérer leur plein potentiel créatif et d’innovation. C’est à l’entreprise de favoriser le développement de cette source d’imagination, souvent sous-exploitée par le management.




De nos jours, il est impensable d’appréhender l’entreprise uniquement sous l’angle de la performance économique. Investir dans le capital humain n’est pas seulement un coût financier mais un investissement long terme facteur de performance globale.





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